Musée d'art moderne et contemporain de Saint-EtienneSaint-Etienne Méetropole
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Avis
Avis de
Madeleine
Le 11 février 2011.

"C'est bien joli de faire la promotion des collections du Musée sur ce site, mais concrètement que voit-on dans les salles du Musée ? Seulement 4 salles dédiées actuellement à quelques pièces de design !".
 
 

Mathieu Matégot, Fauteuil "Copacabana"

Mathieu MATÉGOT, fauteuil "Copacabana", 1955. Métal perforé, 72 x 51 71 cm. © ADAGP.

Mathieu Mategot, chaise "Nagasaki"

Mathieu MATÉGOT, chaise "Nagasaki", 1954. Structure tube d'acier laqué noir, assise et dossier en tôle perforée. 76 x 47, x 66,5 cm. © ADAGP.

Mathieu Mategot, fauteuil Santiago

Mathieu MATÉGOT, fauteuil "Santiago", 1954. Métal perforé. 76,5 x 52 x 66 cm. © ADAGP.

Dennis Oppenheim, "Theme for a Major Hit", 1974.

Dennis OPPENHEIM, "Theme for a Major Hit", 1974. (Extrait de l'installation). Bande sonore, marionnettes motorisées, bois, tissu et lecteur de cassette. Dimensions variables. © D. Oppenheim.

ORLAN, "Cimier ancien de danse Ejaban Nigéria et visage de femme Euro-stéphanoise", 2000.  Série  "Self Hybridation africaine"

ORLAN, "Cimier ancien de danse Ejaban Nigéria et visage de femme Euro-stéphanoise", 2000.  Série  "Self Hybridation africaine". Photographie numérique, tirage sur papier photo couleur Ed 7. 125 x 156 cm. © ADAGP.

Arnaud LABELLE-ROJOUX, "Who’s afraid of design"

Arnaud LABELLE-ROJOUX, "Who’s afraid of design", 2009. Installation de 18 éléments. Dimensions variables.
© Labelle-Rojoux.

Bernard PIFFARETTI

Bernard PIFFARETTI, Sans titre, 2004. Acrylique sur toile. Dimensions : 309 x 634 cm. © ADAGP, Paris 2010.

Pierre PAULIN, "Fauteuil Ribbon chair"

Pierre PAULIN, "Fauteuil Ribbon chair", 1966. Editeur Artifort (Pays-Bas). Achat à Mercier & Associés (Paris) en 2009. © DR.

Jean-Michel ALBEROLA, "Jeanne, Pierrette, Martin, Gotlieb, Spiess"

Jean-Michel ALBEROLA, "Jeanne, Pierrette, Martin, Gotlieb, Spiess", 2002. Série "Heitmatlos". Gouache sur papier. 150 x 118 cm. Achat avec l’aide du FRAM Rhône-Alpes. © ADAGP.

BLANC et DEMILLY, "Affiches électorales déchirées sur porte ancienne en bois", 1933.

BLANC et DEMILLY, Sans titre (Affiches électorales déchirées sur porte ancienne en bois), 1933. © DR.

Dennis OPPENHEIM, "Basket fragment, From dreams and nightmares, Journey of broken weave", 1983.

Dennis OPPENHEIM, "Basket fragment, From dreams and nightmares, Journey of broken weave", 1983. Stylo, crayon sur papier velin monté sur carton neutre. 101,6 x 127 cm. Don. © Dennis Oppenheim.

 

Enrichissement des collections

ACQUISITIONS : ACHATS, DONS/LEGS OU DÉPOTS, TROIS MOYENS D'ENRICHIR UNE COLLECTION

L’enrichissement des collections peut se faire grâce aux acquisitions, aux dons (ou legs) et aux dépôts.
Les acquisitions récentes du Musée suivent deux axes : d’une part la prise en compte de la création actuelle grâce à l’achat d’œuvres emblématiques telles celles de Gilbert et George, Bertrand Lavier ou Wim Delvoye, et d’autre part une attention toujours portée au design, avec Marc Newson, Verner Panton ou Joe Colombo.

Les donations et legs ont été nombreux dans l’histoire des collections du Musée : Jacqueline Brauner, François et Ninon Robelin, Vicky Rémy... La Caisse des Dépôts et de Consignation, qui avait effectué en 1995 un dépôt de 58 œuvres au Musée d’art moderne et contemporain, a décidé de faire un don de cet important ensemble au musée.

Les dépôts qui enrichissent les collections du Musée proviennent essentiellement d’institutions, telles que le Musée national d’Art moderne/ Centre Georges Pompidou, ou le Fonds National d’Art Contemporain, le Fonds Régional d'Art Contemporain Rhône-Alpes, ou bien sont le fait d'artistes tels que Pierre Soulages ou Raymond Hains.

EXEMPLES D'ŒUVRES RÉCEMMENT ACQUISES :
 
Mathieu MATÉGOT, 9 pièces de design (mobilier), années 1950.
Etagères "Dédal", 1955 / Fauteuil "Copacabana", 1955 / Chaise "Nagasaki", 1954 / Chaise "Panama", 1953 / Fauteuil "Santiago", 1954 / Table "Domino", 1953 / Porte-revues, 1954 / Chaise "Kyoto, 1954 / "Pousse-pousse", vers 1953.

Mathieu Matégot, né en Hongrie en 1910 et installé à Paris au début des années 1930, auteur de tapisseries et de peintures, est surtout connu pour son importance dans l’histoire du design français à partir de la fin de la seconde guerre mondiale. Il crée dès 1945 son atelier de création de mobilier, et les petites séries qui en sortent traduisent une vision singulière du design, entre fonctionnalisme soucieux de l’économie des moyens et des effets, et recherche esthétique et décorative.

Reconnaissables entre toutes, ses pièces se distinguent par l’usage précoce et ingénieux du "rigitulle", tôle pliée et ajourée (matériau que Matégot découvre pendant la guerre), d’abord avec des motifs en trèfle, puis en carré ou en rond, qui offre une souplesse d’utilisation exceptionnelle, et lui permet de réaliser tous types de petits meubles et d’objets du quotidien.

Sa production se distingue également par sa variété, son adaptabilité à la demande et aux goûts de son temps, ce qui donne lieu à de nombreuses petites séries, dont les lignes modernes et les petites dimensions assurent rapidement le succès.

Quoique très emblématique de l’après-guerre en France, le mobilier de Mathieu Matégot est peu représenté dans les collections publiques françaises de design. L’objectif du Musée d’art moderne était à la fois de compléter ses collections dans ce domaine et d’illustrer le travail de Matégot dans son ensemble, avec des pièces phares assez répandues mais exemplaires, telles que le fauteuil "Copacabana" (1955) ou la chaise "Nagasaki" (1954), ou plus rares avec le fauteuil "Santiago" (1954).
 
 

Dennis OPPENHEIM, "Theme for a Majot Hit", 1974.
Dennis Oppenheim incarne une route artistique et une stratégie esthétique toute particulière dans le contexte de l’art américain des années 1960,1970,1980. Loin des débats formalistes de la New York School ou de l’art minimal, l’artiste préfère se concentrer sur les situations anthropologiques et les mouvements et mécanismes psychologiques de sa contemporanéité.

Il a commencé sa carrière artistique dans le contexte du théâtre et des différentes formes de l’art performatif  dans les années 1960. Au centre de son travail, on retrouve des préoccupations liées au corps humain, à la dramaturgie des sentiments et des rapports montrés sous forme de performances ou de dispositifs filmés. Une période de son art est également consacrée au Land Art / Body Art avant de s’investir dans un travail de sculptures et d’installations dans lesquelles le corps et les fragments du corps – têtes, mains, pieds… - jouent un rôle central.

Il a introduit le mouvement physique, mécanique, comme élément essentiel de son langage esthétique, à même d’entraîner une sorte de provocation, de conférer une qualité irritante voire choquante dans ses sculptures. Les figures humaines qu’il représente dans les années 1970 sont souvent assimilables à des marionnettes, leur échelle étant inférieure à celle de la taille humaine. Animées de mouvement mécaniques, elles jouent un théâtre du dramatique simplifié mais terriblement efficace – la tête est souvent celle de l’artiste dans des autoportraits démultipliés, et une bande son dans laquelle la voix humaine est présente renforce les effets d’une présence inquiétante, affective, touchante. Ces sculptures dans leur conception-même matérialisent quelques-uns des grands récits psychologiques, émotionnels et souvent pathologiques des tensions de la vie, des conflits internes, des rapports humains.

"Theme for a Major Hit" (1974), est une installation à dimensions variables composées de 23 figurines de 61 cm de haut reliées par des fils à un moteur. Leur visage est celui de l’artiste. Toutes sont habillées de costumes colorés. Elles s’animent au son d’une musique composée par Dennis Oppenheim et ses amis (Bill Beckley, Roger Welch…) et dansent au rythme de paroles significatives dans le contexte de l’art de l’époque et des débats sur l’art conceptuel notamment : "It ain’t what you make, it’s what makes you do it" (ce n’est pas ce que tu fais, c’est ce qui te pousse à le faire). Leur mouvement est saccadé, décalé, et chacune répète son propre mécanisme inlassablement. Ces figures dansant dans un espace théâtralisé représentent une vision émotionnelle et psychologique de l’intériorité et de l’intime : chacune d’entre elle est seule et isolée mais toutes cherchent à créer une communauté dans laquelle le spectateur est invité à se joindre à elles. "Theme for a Major Hit" est une des œuvres les plus monumentales de Dennis Oppenheim qui révèle en même temps les aspects les plus intimes et les plus cachés de l’âme humaine, une immense fragilité liée à l’auto-ironie et la vision sarcastique de l’artiste comme performeur, clown, amuseur public et imitateur.

Le Musée d’art moderne de Saint-Etienne Métropole a établi une collaboration très forte et intense avec Dennis Oppenheim depuis 2004 : l’artiste a participé à des expositions thématiques à trois reprises, et a également participé à des conférences. Il s’était également investi largement dans la préparation de son exposition monographique qui s’est tenue en 2011, quelques mois seulement après son décès. Cette œuvre majeure vient ainsi compléter la collection du musée consacrée à l’art américain de cette période, déjà riche mais davantage centrée sur des mouvements précis comme celui de l’art Minimal ou le Pop Art.
 


ORLAN, "Cimier ancien de danse Ejaban Nigéria et visage de femme Euro-stéphanoise", 2000. Achat à une galerie réalisé en 2009 avec l'aide de l'Etat et de la Région Rhône-Alpes, Fonds Régional d'Acquisition pour les Musées (F.R.A.M.).

L’œuvre d’Orlan, née à Saint-Etienne en 1947 s’inscrit dans la provocation à travers des discours thématiques surprenants. Elle questionne et critique avec héroïsme, humour et subversion les systèmes de valeurs économiques, culturels, esthétiques, idéologiques et religieux.
Les paradigmes ethnologiques, mythologiques et historico-culturels présents dans son œuvre renvoient à la problématique de la multi-identité et du nomadisme.
"Cimier ancien de danse Ejagham Nigéria et femme Euro-stéphanoise" fait partie de la série "Self Hybridation africaine", qui s’impose en tant que relecture des mythes et des catégories socioculturelles, de l’Histoire et des civilisations en une sorte d’œcuménisme universel. L’artiste confronte son image à celle de canons d’autres cultures, à travers l’hybridation de son portrait avec celui d’icônes africaines. Elle nivelle et annihile ainsi toute hiérarchie, toute valeur identitaire de groupe et nie les typologies culturelles. Elle court-circuite aussi l’archaïsme et la cyberculture, des civilisations et des esthétiques variées et des gouffres spatio-temporels impensables (passé des cultures représentées, présent de la photo de l’artiste, et avenir de l’image en tant qu’œuvre et futur fantasmé qu’elle suggère.)
Cette hybridation perpétue sa quête d’identités physiques possibles, anorganiques, dont elle repousse les limites à travers une confusion entre le matériel et l’immatériel, le réel et le non réel, soi et autrui.
Le Musée d’art moderne de Saint-Etienne comprend dans ses collections 6 œuvres faisant partie des "Self Hybridation (Self Hybridation précolombienne, Self Hybridation africaine et Self Hybridation indienne-américaine)".
 
 

Arnaud LABELLE-ROJOUX, "Who’s afraid of design", installation, 19 éléments, 2009. Achat en 2009.

Arnaud Labelle-Rojoux est né en 1950 à Paris. Proche à ses débuts de la performance et de Fluxus, il poursuit depuis les années 1980 une œuvre où le burlesque, le mauvais goût, la transgression et la prolifération sont les maître mots, d’autant plus subversifs qu’ils sont nourris d’une profonde culture. Arnaud Labelle-Rojoux interroge ainsi les systèmes de valeur établis et dominants, comme ici la pensée du design triomphant :
"Tant qu’on ne le brandit pas sottement comme une arme contre la "laideur" qui flétrirait notre espace vital […], le design, qu’il soit italien, scandinave ou nippon, […] semble une entreprise parfaitement honorable, quoique essentiellement commerciale, visant au confort bourgeois de qualité. Cette aspiration au bien-être domestique plutôt haut de gamme, je l’associe sur le mode burlesque, pour ce qui est de sa dimension utilitaire et consumériste à Jacques Tati, et, pour ce qui est de l’apparence, à l’emploi généralisé dans les années 1970 des matériaux plastiques de couleurs vives, appliqués à des formes épurées impeccables. […]. Au fait, c’est quoi ce titre Who’s Afraid of Design ? […] Libre naturellement à chacun d’interpréter cette peinture, mais ce pourrait bien être une parabole : celle de la croyance en une modernité esthétiquement correcte salopée par les artistes mêmes. Affreux, sales et méchants, forcément !"
Arnaud Labelle-Rojoux.
Cette installation, conçue pour le musée et acquise en 2009, comprend la toile éponyme et 18 autres dessins, table, tabouret, collages, etc. Elle permet de mettre en confrontation et en réflexion critique deux parties de notre collection : le design et les beaux-arts, et de proposer, à travers une vision artistique personnelle, d’en définir les contours, les attributions et les enjeux.
 
Lecture d'œuvre


Bernard PIFFARETTI, Sans titre, 2004. Don de l’artiste, 2009.

L’œuvre de Bernard Piffaretti dessine un sillage singulier dans le paysage de la peinture contemporaine. Il manifeste une certaine continuité par rapport à la grande tradition de la peinture abstraite européenne, mais nie le caractère spirituel et absolu de cette même tradition, lui préférant une approche concrète, personnelle, physique et immédiate du travail de la peinture. L’engagement de Bernard Piffaretti pour un processus concret et réel élimine l’absolutisme de la forme parfaite comme grande métaphore de l’Univers. Dans ce sens, il est un artiste de l’époque post-utopique par excellence.
L’œuvre Sans Titre, 2004, est un "inachevé", une toile où la répétition du motif premier n’a pas été réalisée, laissant une moitié de la composition vierge. L’exposition "On inachève bien les tableaux" qui lui a été consacrée au Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne, sa ville natale, du 21 février au 26 avril 2009, proposait justement l’inachèvement comme clef de compréhension de son œuvre. L’inachèvement comme ouverture au doute et à l’aléatoire, l’inachèvement garantissant d’infinies variations à partir d’une seule règle, l’inachèvement libérant la peinture de la question du but à atteindre.
La toile a été offerte par l’artiste au Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne Métropole en 2009. Chaque année, la générosité d’artistes et de collectionneurs (en 2009 Jean-Michel Alberola, Salvatore Garau, Jacques Beauffet et les 5.5 designers) permet à la collection du musée de s’enrichir.
 
Lecture d'œuvre


Pierre PAULIN, "Fauteuil Ribbon chair", 1966.

Pierre Paulin (1927-2009) s’est imposé comme une figure incontournable de l’histoire du design, depuis les années 1960. Influencé d’abord par le modernisme, le design scandinave et le design américain de Charles et Ray Eames, il crée dans les années 1960 un mobilier aux lignes simples et fonctionnelles, adapté aux goûts et aux modes de vie de l’époque par la sensualité de leurs courbes, et leurs couleurs vives caractéristiques. Nombre de ses productions (Orange Slice Chair, 1966 ; Tongue, 1967) sont aujourd’hui emblématiques de cette période des "Trente Glorieuses", où la démocratisation du design par l’industrie va de pair avec la recherche du confort et du plaisir. Si son style apparaît comme révolutionnaire, c’est en grande partie grâce aux techniques qu’il emploie alors, et particulièrement l’usage de mousse de polyuréthane recouverte de textiles élastiques.
La Ribbon Chair doit son succès à la pureté de ses lignes, en forme de ruban replié, ainsi qu’à son revêtement psychédélique Sundown, imaginé par le créateur de textile Jack Lenor Larsen, et originellement destiné à l’industrie du vêtement. Le tissu extensible s’adapte et moule parfaitement la forme du siège.
Le fauteuil est dessiné en 1965 et édité en 1966 par la société Artifort, avec laquelle Pierre Paulin collabore à partir de 1959.
Cette acquisition s’intègre à l’ensemble de 8 pièces de Paulin déjà conservées au Musée, et représentatives de l’évolution de son travail des années 1950 aux années 1980.
 

Dans la série de dessins "Heimatlos", Jean-Michel Alberola offre un portrait conceptualisé de personnages devenus nomades, ayant perdu leurs "chez eux".
Le terme de portrait est utilisé ici dans le sens où le titre du dessin correspond à l'identité d'une personne. Mais cette identité n'est pas dépeinte par Alberola selon une ressemblance de traits physiques, mais en tentant d'évoquer des traits d'une sensibilité qui correspondrait à celle de ces personnes éloignées de chez elles, nostalgiques et solitaires, errantes et fragilisées.
Ainsi Anna Maria Grether, Katarina Joseph Watcher, Michael Huboletzky, Jeanne, Pierrette, Martin, Gotlieb, Spiess, et Anna Maria Bergdorf sont autant d'exilés devenus criminels en Suisse, fichés par la police, et dont les clichés ont été utilisés par Alberola. Leur destin ainsi traduit par l'artiste devient une thématique universelle dépassant les cas personnels, ce qui constitue bien le rôle même de l'art.
 
Lecture d'œuvre


D'AUTRES ACQUISITIONS

PEINTURE :
Tamás HENCZE, "Espace résonnant (lignes verticales)", 1982
et "Espace résonnant (lignes horizontales)", 1981. Achat.


SCULPTURE :

Anthony CARO, "Emma Scribble", 1977-1979. Achat.

PHOTOGRAPHIE :
BLANC et DEMILLY, Sans titre (Affiches électorales déchirées sur porte ancienne en bois), 1933. Don.
Anonyme, "Roue de réducteur de vitesse d’appareil moteur à turbines pour torpilleur", vers 1930. Achat.

DESIGN :
Joe COLOMBO, "Tube chair", 1969. Achat.
Danielle QUARANTE, "Fauteuil Albatros", 1969. Achat.
Roger TALLON, "Table module et six chaises 400", 1965. Achat.
Jonathan IVE, "Spartacus", 1997. Achat.

INSTALLATION :
Bertrand LAVIER, "Ifafa IV", 2004. Achat
GILBERT and GEORGE, "Fifteen Hang-Outs", 2003. Achat.
Pascal PINAUD, "Zastava Weiss", 2004. Achat.
Jiri KOLAR, "Objets de la Passion", 1980. Achat.
Jan FABRE, "Sanguis / Mantis Landscape (Battlefield)", 2004. Achat.
Michelangelo PISTOLETTO, "Divisione moltiplicazione dello spechio", 1973-1991. Achat.

ARTS GRAPHIQUES :
Dennis OPPENHEIM, "Basket fragment, From dreams and nightmares, Journey of broken weave", 1983. Don.

Adresse postale : Musée d'art moderne et contemporain - La Terrasse - CS 10241 - 42 006 Saint-Étienne cedex 1 - Adresse GPS : Rue Fernand Léger - 42270 Saint-Priest-en-Jarez